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Chroniques  lechinois.com

La philosophie chinoise :

un choix de lectures

par
Robert Boudreault

ANONYME  « Les philosophes taoïstes, Lao-tseu, Tchouang-tseu et Lie-tseu »,  NRF, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, no 283, Paris, 1980, 776 p. [Intégrale des trois textes fondamentaux de trois grands philosophes taoïstes. Le livre comporte in fine un outil précieux : « Répertoire des personnages mythologiques et historiques, des noms géographiques et des œuvres cités dans ce volume »]

ANONYME  « Dictionnaire de la sagesse orientale (Bouddhisme, hindouisme, taoïsme, zen) », Éditions Robert Laffont, coll. Bouquins, Paris, 1989 [réimpression 1991], 752 p.

ANONYME. « Confucius, Lao-Tseu, Tchouang-Tseu : les textes fondateurs de la pensée chinoise », Le Point, no hors-série 13, mars-avril 2007, 122p. Excellente synthèse de tous les textes fondateurs. Lexique fort utile à la fin.

BOREL Henri  « Wu Wei, étude inspirée par la philosophie de Lao-Tseu », traduit du hollandais par Félicia BARBIER., Guy Trédaniel éditeur, Paris, 1931 (réimpression de 1985), 108 p.

CHANG Chung-Yuan  « Le monde du Tao », Éditions Stock Plus, Paris, 1979, 217 p. [Sous-titré: Créativité et taoïsme. Essai sur la philosophie, la poésie et l'art chinois.]




CHENG Anne. (1955 - ) Histoire de la pensée chinoise, Seuil, Paris, 1997, Coll. Points, Essai no 488, 696 p.

CHENG Anne. « Le poids des mots », Philosophie Magazine, no 3, août-septembre 2006, pp.68-71. Article complémentaire au portait de Confucius [Confucius un célèbre inconnu] dressé par Danielle Elisseeff dans le même numéro (pp.64-67). Elle y passe en revue 15 mots essentiels de la pensée de Confucius : jūnzǐ 君子 / l'homme de bien ; xué 学 / apprendre ; rén 仁 / le sens de l'humain ; lǐ 礼 / sens des rites ; yì 义/ sens du juste ; shù 恕 / réciprocité ; xiào 孝 / piété filiale ; zhōng 忠 / loyauté ; xìn 信 / confiance ; zhèng 正 / droiture ; zhèng 政 / gouverner ; dé 德 / ascendant moral ; guǐshén 鬼神 / démons et esprits ; dào 道 / voie, chemin, méthode ; tiān 天 / ciel. Pour chacun, elle donne une brève synthèse d'une grande clarté. À revoir, étudier et propager. Ce dossier est complété par un mot de Joël Thoraval (pp.72-73) sur la « redécouverte » de Confucius par les Chinois [L'instrument de l'Empire] à l'heure de la mondialisation.

CHENG Anne. « Aux sources de la pensée chinoise », Le Point, no hors-série 13, mars-avril 2007, pp.7-11.

COOPER J.C.  « La philosophie du Tao », Éditions Dangles, Paris, 1977, 129 p. [Excellente introduction aux principaux concepts: tao, tö[të], yin-yang, wou-wei.]

DEMARIAUX Jean-Christophe  « Le Tao », Éditions du Cerf, Fides, Montréal (Québec), 1990, 124 p. [L'auteur nous permet de clairement distinguer ce qui est philosophie, religion ou culture taoïque.]

DENG, Ming-Dao  « Scholar Warrior : an introduction to the tao in everyday life », San Francisco, Harper San Francisco, 1990, 351 p.

DUYVENDAK J.-J.-L. Tao Tö King, le livre de la voie et de la vertu, Librairie d'Amérique et d'Orient, Adrien Maisonneuve, Paris, 1987, 187p. [Livre d'érudition].

ÉTIEMBLE  « Confucius (Maître K'ONG) », Gallimard, Paris, coll. Folio no 40, 1986, 320 p. [Édition revue et augmentée d'un chapitre sur Confucius en Chine de ‑551(?) à 1985.] 

FINGARETTE Herbert. « Confucius, du profane au sacré », Presses de l'Université de Montréal, Coll. Sociétés et cultures de l'Asie, 2004, 167p. Au moment où l'auteur publie son étude [1972], «Aucune traduction moderne des Entretiens n'a été faite par un Occidental qui était aussi un philosophe de profession. » Aussi précise-t-il que dans « la tâche  principale que je me suis assignée – l'étude philosophique intensive et rigoureuse des Entretiens -, j'ai fait ma propre lecture du texte original. ». Livre d'érudition remarquable. Un livre qui donne le goût de développer plus adéquatement son humanité.

FONG Yeou-Lan  « Précis d'histoire de la philosophie chinoise », Éditions Le Mail, [1952], 367 p. [Livre universitaire qui couvre l'ensemble des écoles de pensées, de l'Antiquité à nos jours.]

FOTINAS Constantin  « Le Tao de l'éducation », Éditions Libre Expression, coll. Ici et maintenant, Montréal, 1990, 239 p. [Originale et intelligente transposition du Tao to king au domaine de l'éducation]

GRANET Marcel  « La pensée chinoise », Éditions Albin Michel, coll. L'Évolution de l'humanité, no 3, Paris, 1968, 568 p.  [Langue, écriture, espace, temps, yin yang, tao, macrocosme, microcosme, étiquette (li), gouvernement, bien public, art de la longue vie, mystique de l'autonomie, Confucius, Mencius, Siun Tseu, bibliographie.]

INOUÉ Yasushi « Confucius », Stock, La bibliothèque cosmopolite, 1997, 453 p. [Biographie]

KI-ZERBO Joseph  « Les compagnons du Soleil [Anthologie de grands textes de l'humanité sur les rapports entre l'homme et la nature] » (avec la collaboration de Marie Josèphe BEAUD-GAMBIER), Éditions La Découverte / Unesco, Fondation pour le progrès de l'homme, Paris, 1982, 681 p

LAO TSEU  « Tao tö king » (traduit du chinois par Liou Kia-Hway [Liu-Yiahuai], Gallimard, NRF, coll. Idées no 179, 1967, 188 p.

LAO TSEU  « Tao Te King. Le livre de la voie et de la vertu » (traduit par MA Kou, adaptation et préface de Marc de SMEDT), Éditions Albin Michel,coll. Spiritualités vivantes no 43, série Taoïsme, Paris, 1984, n.p.

LAO TSEU  « Tao Te King, le livre du Tao et de sa vertu » (suivi d'Aperçus sur les Enseignements de Lao Tseu. Traduit par Daniel NAZIR et Marc HAVEN), Dervy-Livres, Paris, coll. Mystiques et Religions, 1988, 245 p.

LAO-TSEU  « Tao te king, ou le Livre de la Voie et de la Vertu » (traduit du chinois par Stanislas JULIEN, révision des notes et postface de Catherine DESPEUX), Éditions Mille et une nuits, coll. Texte intégral no 109, [Paris], 1996, 199p. [Il s'agit d'une réédition de la traduction originale de 1830]

LAO‑TZEU  « La Voie et sa vertu, Tao-tê‑king » (texte chinois présenté et traduit par François HOUANG et Pierre LEYRIS), Éditions du Seuil, Coll. Points Sagesses no 16, Paris, 1979, 181 p.

LAO-TSEU.  Tao te king, trad. de Marcel CONCHE, P.U.F., 2003, 422p.

LAO ZI  « Le tao et la vertu », Éditions Parti pris, Montréal, 1974, 199 p. (Traduction nouvelle et introduction par Joseph L. LIU) [Le traducteur était préoccupé par la cohérence de la pensée de Laozi.  De plus, la tradition philosophique chinoise n'incite pas beaucoup à considérer la pensée de l'auteur, considérant surtout le texte. ]

LAO ZI. Tao-tê-king, Éditions du Rocher, 1991, 187p.

Traduction de 1913 du R.P. Léon WIEGER. Dans cette édition, les mots en italiques sont ceux que le traducteur a ajoutés au texte chinois afin de compléter les phrases françaises. Et les variantes insérées par lui dans sa propre version sont placées entre parenthèses. Intéressant pour expliciter la compréhension de l'auteur.

LAO ZITao tö king, le livre de la voie et de la vertu., Librairie d'Amérique et d'Orient, Paris, 1987, 187 p.  Introduction et traduction de J.-J. DUYVENDAK.

Texte d'érudit terminé en 1949. Texte chinois établi et traduit avec des notes critiques et une introduction par J.-J.-L. DUYVENDAK. Livre au format paysage monté à la chinoise (de droite à gauche). Cette traduction s'accompagne aussi d'études de variantes anciennes, de conjectures et d'une reconstruction du contenu de certains chapitres. Chacun de ses choix est expliqué. Cela ajoute à la valeur de cette traduction car c'est comme une excursion dans la civilisation à l'époque de l'écriture ou de la compilation.

LEVI Jean. Tchouang-tseu, maître du Tao, Pygmalion, 2006, Coll. Chemins d’éternité, 2006, 388p.

De Zhuangzi on ne connaît rien. Aussi l’auteur a-t-il tenté d’écrire 7 biographies possibles à partir des écrits de Zhuangzi. La première, intitulée L’empire des morts met en relief la critique de Zhuangzi contre le confucianisme, leur goût du nom, de la distinction plutôt que de l’unité. La seconde, L’Enfer du politique,  fait soupirer le philosophe qui déclare que :« Nous ne sommes que des rêveurs s’imaginant qu’ils sont en état de veille, des prisonniers d’un sot mirage qui les retient dans la caverne de l’existence, sans savoir qu’ils ne sont qu’un simple brin de fil pris dans la navette des transformations.» La troisième, Sur la vaste terre, tous les hommes sont frères, s’inspire du roman Au bord de l’eau. Zhuangzi y fait un très long séjour dans le repaire du bandit Kie et y critique la philosophie de Mozi. La quatrième, Les Amputés du ciel, nous montre un Zhuangzi très tôt doué pour maîtriser les idéogrammes, car « …il se jouait de l’identité de la différence et de la différence de l’identité qui commandait leur association à la fois arbitraire et nécessaire. » et on y retrouve la scène du tir à l’arc sur l’à-pic d’une falaise, illustrant qu’il n’avait pas encore atteint le Tao. Le thème du rêve et de la réalité y revient souvent et il y fait le tour des recettes miracles de la paix et du bonheur et la citation sur le daoyin. La cinquième, Rêveurs et rameurs, fait de Zhuangzi un nautonier, un passeur qui ne fait qu’un avec l’eau et qui a maille à partir avec les sophistes. La sixième, L’Envol de la baleine, nous montre un Zhuangzi naissant comme un véritable monstre, mais un devin avait dit à sa mère : « Ton fils guérira un jour. L’Empire Fleuri pourra s’enorgueillir de le compter parmi ses sujets.» C’est la musique qui le réveillera. La septième, Les Rêves du papillon, fait intervenir les Sept Sages de la Forêt de bambous dont l’instigateur tentera de montrer aux six autres qu’ils ont rêvé... Un livre manifestement écrit pas un érudit, familier et amoureux de Zhuangzi. Un exercice tout à fait dans la pensée de Zhuangzi : un brillant exercice de spontanéité.

LIN Yutang  « The wisdom of Confucius », Random House, New York, 1938, 199 p.

LIU Wu-Chi.  La philosophie de Confucius : le courant le plus marquant de la pensée chinoise, Petite bibliothèque Payot no 38, Paris, 1963, 214 p.

MATHIEU Rémy. « Confucius, maître sans maître », Le Point, no hors-série 13, mars-avril 2007, pp.17-19.

PIMPANEAU Jacques.  « De Confucius au néoconfucianisme », Magazine littéraire no 429, mars 2004 :34-37. 

ROBINET Isabelle  « LAO ZI et le Tao », Bayard Éditions, coll. L'Aventure intérieure, Paris, 1996, 243 p. [Livre savant, universitaire]

ROBINET Isabelle. Comprendre le Tao, Albin Michel, 2002.

ROLLIN Jean-François (trad.)  « Les tablettes intérieures, tirées du Tchouang Tseu (Zhuang Zi) », Éditions Garamont – Librairie Séguier, Paris, 1988, 147 p. [Livre savant, universitaire]

RYCKMANS Pierre  « Les entretiens de Confucius », Gallimard, coll. Connaissances de l'Orient no 35, Paris, 1987, 168 p. [Excellente compilation d'aphorismes ou sentences attribués à Confucius].

SABLÉ Érik. Sagesse libertaire taoïste : introduction à la sainte paresse, Paris, Coll. Chemin de la sagesse, Dervy, 2005, 129p. Réflexion sur ce qu’est le taoïsme et le contraste avec la société actuelle. Voici les titres des courts chapitres. Taoïsme et monde moderne ; Un monde paisible ; Au-delà de la dualité ; La morale taoïste ; Laisser les hommes être ce qu’ils sont ; Le roi taoïste ; La société taoïste ; le Tao ; Les sept sages de la forêt de bambous ; Les inventions des Chinois ; Les dieux taoïstes ; Peinture et taoïsme ; Littérature et taoïsme ; Le futur sera-t-il taoïste ?

SERRALDA Vincent   « Tao mystérieux et grand », Éditions Sand, Paris, 1984, 149 p[Ce livre s'intéresse particulièrement au concept de tao en tant qu'état spirituel qui transcende tout ce que l'on peut imaginer ou définir.]

TSAI Chih Chung  « LAO TSEU, le silence du sage », Éditions Carthame, coll. Philo Bédé, Fillinges (France), 1992, 105 p. [Le plus grand bédéiste de Chine nous donne, sous forme de bande dessinée, le Tao to king]

TSAI Chih Chung  « Confucius, le message du bienveillant » (traduit par Sylvie Grand-Clément et Claude Maréchal), Éditions Carthame, coll. Philo Bédé, Fillinges (France), 1993, 150 p. [Le plus grand bédéiste de Chine nous donne, sous forme de bande dessinée, les enseignements essentiels de Confucius]

TSAI Chih Chung  « Lie Tseu, les ailes de la joie » (traduit par Claude Maréchal), Éditions Carthame, coll. Philo Bédé, Fillinges (France), 1994, 149 p. [Bande dessinée illustrant la pensée de Liezi]

VAN PRAAG  H.  « Sagesse de la Chine (les grandes valeurs d'une culture millénaire) », Marabout Université no 98, 1966, 223p.

WONG Eva.  Le Tao, trad. de l'américain par Gérard Leconte, Guy Trédaniel éd., Paris, 2000, 148 p. 

WU John  « Humanisme chinois spiritualité chrétienne », Casterman, coll. Église vivante, 1965, 288 p.

YANG Shu'an  « CONFUCIUS » (traduit par Yang Jun), Éditions Littérature Chinoise, Beijing (Chine), coll. Panda, 1997, 466 p. [Préface très intéressante de Miao Junjie qui compare cette œuvre à la seule autre d'envergure comparable : le Confucius de l'écrivain japonais Inoue Jiyoshi (sic).  Ce dernier a consacré dix années pour faire « un livre d'espoir orienté vers le ving-et-unième siècle » en décrivant Confucius comme un « homme » et non comme une idole. Yang Shu'an a tenté de montrer l'homme tel qu'il vivait au quotidien. Surdoué et érudit, Confucius connaissait bien les rites de la haute société, fut un grand intellectuel au sens vrai du terme, mais les défauts de son époque sont à l'origine de son destin tragique.  Au chapitre 9, l'auteur décrit la rencontre avec Laozi.  Au chapitre 10 on assiste au début de la première école publique et à l'arrivée du disciple Zhong You alias Zi Lu.]

YANG Shu'an  « LAOZI », Éditions Littérature Chinoise, Beijing (Chine), coll. Panda, 1998, 361 p. .    [Vie romancée de Laozi qui met en valeur l'ensemble des idées, préceptes ou réflexions qui sont contenues dans le Daodejing.  Il termine avec l'épisode de la Passe de l'ouest (Hangu) où son ami, Yin Xi, était devenu gardien. Sachant que Laozi n'était que de passage pour aller au pays du Qin, il le pria instamment de rédiger l'ensemble des sentences de sagesse qu'il lui avait déjà mentionnées à de nombreuses reprises. “Tu me flattes, dit Li Er, mais je respecte la proposition d'un ami intime, puisque sous le ciel les amis intimes sont rares comme les étoiles du matin!”. C'est ainsi que Laozi rédigea le Daodejing.]

Dernière modification : 29 novembre 2007

 

Suggestions de lectures:

1. La philosophie chinoise
2. Un aperçu de l'histoire de Chine
3. Les arts chinois
4. Les coutumes chinoises
5. Le taijiquan et le qigong
6. La littérature chinoise
 

Portraits historiques

1. Confucius
2. Laozi
3. Mozi
4. Sunzi
 


Que l’on s’intéresse à la performance sportive, à la tradition, à la simple conformité gestuelle, à la santé ou aux applications martiales, une stratégie pour acquérir une culture générale du taijiquan comporte un apprentissage de la forme, la maîtrise des principes régissant les gestes et le développement de l’harmonie du mouvement. Cette harmonie requiert une connaissance de la pensée chinoise et de la société qui a donné naissance à cet art martial. À l’heure de la mondialisation, il est pertinent que le taijiquan serve de fondement d’un contrat culturel, car par cette culture de soi on développe sa volonté, on cultive son esprit, on épanouit sa personne et la met au service de la société.

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Robert Boudreault enseigne depuis 1985, d’abord au Centre Psycho-corporel et à l’Université Laval, puis au Service des Loisirs de la Ville de Lévis, à la Maison des Aînés de Lévis, au Manoir Manrèse de Québec, au Centre de Yoga de Sainte-Foy et à la Fondation québécoise du Cancer.

Depuis 1996, il poursuit un programme de formation continue en arts martiaux internes chinois.


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Première édition 21 février 2005
Modifiée le 15 février 2016