Linqijing -Ling Qi Jing

Linq Qi Jing le classique des Éhecs divines


灵棋经 or 靈棋經, Ling Ch'i Ching
Linq Qi Jing le classique des Éhecs divines
The Classic of the Divine Chess
The Spirit tokens of the Ling Qi Jing
L'Oracle du Ling Chi Ching
The Empowered Chesspieces
Book of the Numinous Game board
Book of Empowered Draughtsmen
Book of the Numinous Tortoise
The The Magical Chess Classic


Le Ling Qi Jing “灵棋经”est le seul ouvrage qui présente une description complète et systématique de la pratique divinatoire ancestale. Le Ling Qi Jing est divisé en deux tomes et on y retrouve 125 poèmes oraculaires ou Gua. La légende veut qu’il ait été transmis par Huang Shi Gong “黄石公” (Master of the Yellowstone) à Zhang Liang “张良”. Plus tard c’est Dongfang Shuo “东方朔” qui a maîtrisé cette méthode afin de pouvoir la propager dans le monde. Le Ling Qi Jing utilise des Qi, des pièces du jeu d’échecs chinois, comme instruments pour prédire la bonne fortune. Lorsqu’on interroge les Qi pour connaître notre sort, il en résulte des Gua ou trigrammes, chacun des 125  Gua, un terme emprunté au Yijing, correspond à un poème divinatoire.


La méthode traditionnelle de pratique divinatoire du Ling Qi Jing.

1. La fabrication des Ling Qi.
Il faut utiliser des pièces de bois ou « muzi » provenant de différentes essences, tels le bois de jujube et le bois de santal. Il faut découper 12 rondelles de bois sur lesquelles sont gravés des caractères chinois : quatre shang上 pour la rangée du haut (le ciel), quatre zhong中 pour la rangée du milieu (l’homme) et quatre xia下 pour la rangée du bas (la terre). Il faut ensuite consulter le calendrier lunaire comportant un cycle de 60 années afin de choisir le jour jiazi 甲子propice pour tailler les pièces; le jour jiaxu甲戌 propice pour écrire les caractères; le jour jiashen甲申 propice pour sculpter les caractères; le jour jiawu甲午 propice pour verser la teinture rouge vermillon; le jour jiashen甲辰 propice pour fabriquer le coffret; le jour jiayin 甲寅 propice pour faire des offrandes; en ne tenant pas compte des samedis.

2. Les rituels.
Chaque année le septième jour du premier mois du calendrier lunaire, il faut se purifier par le bain et le jeûne, déposer au bord de l’eau sur un tapis en bambou propre de l’alcool et des fruits séchés, faire trois fois la révérence et lire les textes de souhaits. Ce rituel est répété à chaque septième jour du mois.

3. Les préliminaires.
Avant de dire la bonne venture, il faudrait tout d’abord se vêtir convenablement, se coiffer d’un chapeau, brûler de l’encens et s’assoir calmement, tranquilliser son esprit et se concentrer, prendre les pièces dans ses mains et réciter la phrase : le ciel est clair, la terre est calme, l’esprit est éclair, l’encens est allumé, les dix orientations se calment, le tambour retentit trois fois et les dix milles dieux sont à l’écoute. Le ciel et la terre s’unissent pour le De, le soleil et la lune s’unissent pour la clarté, les quatre saisons se suivent dans l’ordre, les diables et les dieux s’unissent pour le bon et le mauvais augure. Le dieu céleste est sans égoïsme, seul le De peut aider, alors on prend la date exacte de l’origine du nom, soit l’année, le mois, la journée, l’heure de l’origine du nom pour brûler de l’encens et ouvrir le ciel et la terre, les parents, sur le côté gauche il y a le soleil et sur le droit la lune, les cinq planètes (Vénus, Jupiter, Mercure, Mars, Saturne), les 28 mansions lunaires, les quatre saisons, les cinq éléments (métal, bois, eau, feu, terre), les six troncs, le yin et le yang, le hall lumineux, le DE de l’année, les 12 dieux du ciel, les 12 branches terrestres, l’année, le mois, la journée, l’heure à laquelle s’est produit l’évènement, on se calme, on garde le silence, on hésite. Alors on les prie de nous aider à trancher, si c’est un bon augure, on parle du bien, si c’est un mauvais augure, on parle du mal, les gains, les pertes, le bien et le mal, seuls les trigrammes peuvent nous les révéler. Avec un grand respect ,on demande aux saints et aux grands esprits éclairés de nous révéler ce qui doit être dit. Ensuite, on répète trois fois dans sa tête Ong Ma Ni Ba Mi Hong (Om Mani Padme Hum), puis on lance les 12 pièces. Selon le résultat obtenu pour les quatre shang 上 de la rangée du haut, les quatre zhong 中 de la rangée du milieu et les quatre xia 下 de la rangée du bas, nous voyons le trigramme qui va déterminer le bon ou le mauvais augure.