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Par exemple, Assimil
compte environ 800 caractères pour ses deux tomes. La méthode Bellassen
présente 400 caractères pour le premier tome et en introduit 500
dans le deuxième. Les étiquettes appelées en anglais «Flashcards
for Elementary Chinese», publiées par Sinolingua de
Beijing comptent 1375 caractères et 6000 mots. Elles couvrent les
volumes I à IV du Manuel
de chinois fondamental ainsi que les tomes I et II du Manuel
de chinois pratique.
En 1988, le gouvernement
chinois a publié la "Liste des caractères fréquemment
utilisés dans le chinois moderne", basée sur la fréquence
d'utilisation, la distribution dans des sujets variés, la
capacité de former des mots et des conditions pratiques d'usage
quotidien, ainsi que sur des travaux des années précédentes. La
liste de 1988 regroupe les 3500 caractères les plus fréquemment
utilisés, parmi lesquels les premiers 2500 doivent être
enseignés à l'école élémentaire et les 1000 qui restent
au niveau secondaire1
.
Dans son volume intitulé
"L'écriture chinoise", Viviane Alleton soutient
"qu'en sachant neuf mille caractères on peut lire tout ce
qui se publie actuellement et qu'on rencontrera très rarement des
caractères qu'on ignore (p. 45)". Mais elle précise aussi
que "les standard d'alphabétisation ont été fixés à
mille cinq cents caractères pour les paysans et deux milles
caractères pour les ouvriers. On estime qu'à partir de mille
caractères, on connaît 90% des caractères des publications de
vulgarisation (p. 45)". |