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LES MARCHANDS AMBULANTS CHINOIS (suite)

Toutefois, soyons un peu moins général et attardons-nous plus en détail sur ces vendeurs de nourriture ambulants. Avant tout, le terme « seeaw-faih » [ 小 販 xiao fan] est un terme général qui s’applique à tous les colporteurs, quelle que soit leur marchandise. Il signifie petit vendeur ou petit marchand ce qui reflète exactement ce qu’ils sont. Chaque petit vendeur de denrées alimentaires est spécialisé dans une variété. Il existe également un étrange équipement ressemblant vaguement à une vieille maison de campagne rustique, transporté par certains et capable de produire deux ou trois plats. Le propriétaire de cette pièce d’ossature particulière annonce son arrivée en frappant à l’aide d’une baguette un morceau de bambou d’environ quarante cinq centimètres de long et de sept centimètres de diamètre. Le son produit est un très pénétrant « toc toc toc toc », les bambous étant creux et agissant comme une caisse de résonance. Ce bruit particulier est le droit exclusif des vendeurs de nourriture qui transportent avec eux un feu (ce que font beaucoup d’entre eux) sur lequel ils cuisent les matières crues préparées à la maison avant de se mettre en route sur leur parcours. Les plus humbles parmi les vendeurs d’aliments cuits, ceux dont le matériel n’est pas suffisamment solide pour permettre le transport d’un grand morceau de bambou attaché de manière permanente à un point où ils pourraient facilement le frapper, portent à la place deux petites sections de bambou, dont l’une est saisie dans le creux de la main gauche tandis qu’ils frappent dessus avec l’autre. En variant le volume du creux de la main, ils produisent des notes de différentes profondeurs. Quelle joie d’avoir un de ces individus, ou l’un de ses riches confrères, lors d’un soir tranquille, débutant vers onze heures du soir dirons-nous, qui revendique juste sous la fenêtre de sa chambre et qui fait tout pour faire connaître sont arrivée au voisinage. Les seules variations de cet incessant « toc-tic-tac-toc » ne se produisent que lorsqu’il discute bruyamment et interminablement avec ses clients à propos de l’état du temps, ou quand ils se livrent à une altercation tout aussi longue et plus bruyante à propos de la monnaie qui devrait être rendue. Il y a rarement de disputes à propos des prix. La coutume semble les avoir fixés à un niveau accepté par tous. Le problème est qu’un taux de change toujours fluctuant fait que la valeur du cuivre contenu dans un dollar varie de jour en jour. Ouvrons une petite parenthèse qui nous aidera à mieux comprendre la notion de prix : un dollar américain vaut environ mille deux cents pièces de cuivre. C’est ce qui est généralement admis et à moins que le client ne présente le montant exact, il y aura sans aucun doute une discussion à propos du change.






Au premier abord, il peut paraître incroyable que des feux soient transportés en si grand nombre à travers les rues. La véritable difficulté mécanique liée au transport du feu, le danger pour le porteur et pour tous ceux qui se trouvent autour, la nécessité d’une attention constante pourrait en faire un impossible exploit que réaliseraient tout juste des acrobates habillés d’amiante, mais il s’agit d’un spectacle si commun en Chine que personne n’y prête la moindre attention. Au cœur des rues bondées, où le péril d’être renversé par la simple multitude de la cohue est imminent, ou, plus loin, sur un sentier étroit qui tient lieu de route dans l’espace rural et mène de village en village, ce Prométhée s’achemine péniblement, toujours à la même vitesse et rouant de coups sans cesse son bambou.

Il accomplit ce soi-disant miracle, excepté dans le cas de l’ossature construite spécialement à laquelle nous avons fait référence, en enfermant son feu dans un récipient métallique tapissé d’argile réfractaire. Au-dessus de ce feu, son huile, ou son bouillon de viande ou de légume, ou quelque infusion diabolique dont il puisse être responsable, grésille et empeste dans un bol en métal d’environ 45 centimètres de large. Il est suspendu par un fil métallique, bien qu’il s’agisse souvent d’une simple corde, à l’une des extrémités d’une perche de portage en bambou de 1,80 m de longueur. A l’autre extrémité pend un panier, ou peut-être un récipient spécial, dans lequel il transporte deux choses : sa réserve de combustible et sa réserve de "doh-fuh" (tou fou) [dou fu 豆 腐 ] cru, ou fromage de soja, qu’il cuisine lorsque l’occasion se présente.

Lorsqu’il installe son stand au coin d’une rue animée, il n’a absolument plus besoin de produire aucun son pour avertir de sa venue. La puanteur incroyablement infâme provenant de son huile s’en charge. Tout de même, il frappe encore sur son bambou ou beugle du haut de sa voix un « Ooooh-urh » dès qu’un client apparaît. D’une étagère de la partie arrière de son équipement, il sort un ou deux morceaux de pâte, d’un peu plus d’un centimètre d’épaisseur sur un peu moins de huit centimètres de côté, et les glisse avec amour dans l’huile qui bouillonne tout doucement. Celle-ci répond immédiatement par un éclatement de fureur et le chef saisit ses baguettes, tourne et retourne ses gâteaux de farine de haricot. Quelques instants plus tard ils sont prêts, un peu de condiment rouge est rajouté, puis ils sont posés sur une large feuille, enveloppés dans du papier ou simplement ficelés avec une herbe solide, et le client s’en va. Ces gâteaux sont rarement mangés dans la rue. Ils sont généralement consommés à l’intérieur, sans aucun doute avec du riz.

Voici un individu qui attend sur un quai bondé. L’extrémité arrière de son équipement semble à peu près propre (pour des raisons évidentes le feu est toujours transporté à l’avant) et est même recouvert d’un toit pyramidal en verre. Un coolie qui était en train de flâner décide tout à coup qu’il est l’heure de se nourrir. Il sort trois pièces de cuivre d’un réceptacle caché autour de sa ceinture et les donne au Kay-sz [1] , le vendeur de soupe. Ce dernier sort un bol relativement propre, il l’essuie sur son tablier, ce qui ne change en rien l’état du bol, puis il soulève un des côtés de la pyramide de verre. Bien calées à l’intérieur se trouvent six à sept soucoupes de tailles variées, chacune d’entre-elles ayant une cuillère ou une louche distincte. En les soulevant une à une comme si elles contenaient de l’or, il extrait de chacune d’entre-elles une petite portion qu’il dépose dans le bol. Dieu seul sait ce qu’elles peuvent bien contenir ; cela ressemble à de l’orge gorgé d’eau, du sucre très sale, de l’algue séchée, des œufs de fourmis, des graines rouges à oiseaux et du lichen. Si nous le demandons gentiment, on nous dira de quels ingrédients il s’agit, mais nous ne pourrions traduire leur nom en anglais car nous n’avons aucun mot qui corresponde exactement. Lorsque le bol contient à peu près une cuillérée à soupe de cette mixture, il est retiré de la boîte en verre et déplacé vers un autre récipient. Là, il est rempli d’eau chaude, une larme de « Pré et Poiré » (une variété du pays) est ajoutée. Une cuillère en porcelaine est glissée dans le bol qui est remis au coolie qui attend. L’ensemble du processus prend moins de trente secondes.

Le plus populaire des marchands de nourriture froide est sans aucun doute celui qui est connu sous le nom de « mah-larmee » (mai la-mien) [mai la mian 賣 辣 (?) 麵 ] [2] , le vendeur de macaroni froides. La plupart des Chinois apprécient beaucoup les macaronis (le terme « vermicelle » serait d’ailleurs peut-être plus approprié), de longues et très fines bandes de pâte cuites d’une consistance particulière, compactes et non creuses comme les macaronis qu’affectionnent les italiens. Ce vendeur n’a pas besoin de transporter un feu, le comptoir est, par voix de conséquence, plus propre. Mais la propreté est un terme tout à fait relatif pour les coolies chinois dans le meilleur des cas et, le tissu recouvrant sa pile de vermicelles peut être propre ou ne pas l’être. Il est très probable qu’il ne le soit pas. Le deuxième comptoir, dans ce cas, contient les bols, les cuillères, les différentes sauces et épices, et une réserve de liquides divers avec l’aide desquels il est possible de consommer les macaronis froides. Aussi peu appétissant que cela puisse paraître, ces vendeurs en font un assez grand commerce, notamment pendant les périodes chaudes ...... et ainsi de suite, - leur nom est Légion : il y a aussi le petit garçon qui est assis sur le bord de la route qui, toute la journée, annonce, à un public rarement attentif, que ses gâteaux ne coûtent qu’une pièce de cuivre ; la amah [3] qui se déplace avec son petit panier à moitié couvert d’une étoffe dont elle extrait des graines de tournesol [4], qu’elle distribue en prononçant plaintivement et tout en marchant « shing-wadse » [5]; le vendeur de canne à sucre ; le marchand de fruit ; le vendeur de bonbons ; le fournisseur de lait de jument - tous ceux-là et les autres, en plus de ceux que l’on peut s’attendre à trouver, comme l’homme qui vend du riz cuisiné ou du pain, le pain dans ce cas étant du « dah ping » (ta-ping) [ 大 餅 da bing], ou gros gâteau, quelque peu semblable à nos petits pains au lait (scones). Le vendeur de lait de jument est certainement une nouveauté. On est surpris d’entendre un jour l’incessant tintement d’une cloche et on l’est encore plus lorsque l’on voit que la cloche est suspendue au cou d’un petit poney derrière lequel un poulain plutôt haut sur pattes suit au petit galop. Tous deux sont précédés d’un petit garçon qui porte un seau en bois dans les bras. La troisième et plus grande surprise est de se rendre compte que l’objet de la vente est le lait du poney. Ce lait n’est pas consommé comme nourriture, mais pour les propriétés médicinales qui lui sont attribuées et, quelle que soit la réalité des faits, il est certain que pas un jour ne passe dans une grande ville sans que l’on voit ce fameux lait de poney. En effet, le terme lait ne signifie rien de précis dans l’esprit d’un Chinois contrairement à un occidental chez qui le lait, ce liquide salutaire, est utilisé en grande quantité dès la petite enfance. Les Chinois n’utilisent jamais le mot « lait » tout seul mais précisent toujours « lait de vache » ou « lait de jument » comme nous disons « lait de chèvre » pour le distinguer du lait. La plupart des Chinois vivent sans jamais avoir vu du « new nah » (niu nai) [ 牛 奶 ], du lait de vache.

En deuxième position après les nombreux fournisseurs de nourriture, viennent les vendeurs d’objets courants de la vie quotidienne. Cette phrase est parfaitement correcte : on ne peut imaginer un objet qui puisse être transporté, de quelque manière que ce soit, et qui ne soit pas proposé à la vente par l’un de ces entreprenants « seeaw-faih » [ 小 販 xiao fan]. Les photographier tous nécessiterait un travail énorme, d’interminables heures à rôder et une patience illimitée. Cette dernière qualité est particulièrement nécessaire, car, tout comme les Orientaux non familiarisés avec les habitudes des Occidentaux, la majorité des Chinois de basses classes sont effrayés par les appareils photo. Ils s’enfuient et se cachent dès qu’on essaie d’en utiliser un. Il est quasiment impossible d’essayer de les prendre avec un appareil sur pied, et la promesse d’une bonne prime ne triomphera pas de leur peur invétérée de cette étrange machine. Un petit appareil photo reflex discret est probablement le meilleur moyen pour les fixer sur la pellicule. Les vendeurs de denrées alimentaires sont des gibiers assez faciles puisqu’ils ne peuvent pas s’enfuir aisément. Par contre, les vendeurs d’aliments séchés et les marchands de nouveautés, avec leurs charges plus légères et moins précaires, sont capables d’être de plus « prompts fuyards » à la vue d’un appareil photo.

Là encore, ces hommes, ou ces femmes, entrent facilement dans deux catégories : ceux qui transportent leurs marchandises toute la journée sur leurs épaules et ceux qui installent leur petit supermarché sur le trottoir. Les marchands de nouveautés dont l’un vendra des chaussettes, l’autre des foulards, des jarretières, des bavoirs, des tricots de corps ou d’autres articles de confection, trouveront un coin de rue commode où ils pourront mettre en valeur leur articles, en utilisant au mieux l’art de l’étal. Mais, les plus intéressants sont, de loin, ceux qui vont et viennent à travers les rues et qui, d’un cri qui leur est propre ou par un bruit particulier, annoncent au voisinage que « le printemps est arrivé ». Ils vendent, l’un des tapettes à mouches, l’autre des cintres, des gratte-dos, des grilles en fer, des paillassons métalliques, des bols en métal, des chaises, des boutons, des brosses dures, des coupons de tissus, des articles en dentelle ou en métal émaillé. Seul Walt Whitman pourrait rendre justice aux choses qu’ils ont à vendre, mais il faudrait ni plus ni moins un gramophone enregistreur pour donner une idée satisfaisante des sons qu’ils produisent pour signaler leur présence. Un grand nombre d’entre eux, bien sûr, crient ou émettent une mélopée longue et plaintive, mais d’autres transportent un dispositif avec lequel ils émettent un son particulier réservé à leur métier. Ainsi, le vendeur de tissus porte un petit tambour relié à un manche qui, de par sa taille et sa forme, ressemble à une poêle à frire. Sur l’un des côtés du tambour est accrochée une grosse perle suspendue à un cordon de douze à quinze centimètres de long, et, tout en continuant son chemin, notre ami le marchand de tissus inflige au manche deux ou trois rotations rapides alternées de telle façon que la perle vienne frapper violemment et de manière successive l’une puis l’autre face du tambour. Il produit ce son tous les deux ou trois pas. D’autres jeunes ambitieux énergiques font tinter de petites cloches au son particulier. Certains battent des gongs, et, les plus ambitieux vont joyeusement le long des routes en utilisant les articles qu’ils ont à vendre en montrant la manière de s’en servir. Cela vaut pour le vendeur de violon ambulant, le joueur de flûte et les vendeurs d’instruments de musique en général.

Enfin, nous arrivons aux hommes (nous devrions ajouter également « et aux femmes ») qui nous offrent leur savoir-faire d’ouvriers. Parmi eux, le rétameur, dont nous avions parlé en début d’article, est le mieux connu. Comme les autres, il transporte avec lui l’ensemble de ses outils sur les épaules, mais il l’emporte sur les autres vraisemblablement en vertu du fait qu’il est rétameur. Il utilise le mouvement de sa perche porteuse pour avertir de sa présence en enfilant ensemble une demi douzaine de morceaux de cuivre courbes à l’une des extrémités de sa perche. Comme la perche sautille de haut en bas, les pièces de cuivre sont balancées d’avant en arrière, provoquant un régulier « ting tink ting tink » qui peut être entendu sur une distance incroyablement longue. Pour quelques pièces de cuivre il fabriquera une nouvelle clef, réparera une vieille serrure, soudera un bol de cuivre cassé ou réparera un tuyau qui fuit.

L’écrivain public est une autre institution éminente bien qu’il soit aussi généralement prêt à gagner honnêtement sa vie comme diseur de bonne aventure, quand l’opportunité se présente. Il n’a pas d’appel ou de cri distinctif ; il s’assoie à l’ombre d’un mur et attend. La grand masse en Chine est encore illettrée et le restera longtemps encore. Le fils qui vient d’un village retiré des rives du Yangtze arrive à Foochow et veut faire savoir à ses parents inquiets qu’il est en bonne santé fera appel à l’écrivain public le plus proche qui sera heureux, non seulement de recevoir le paiement qu’il lui est dû, mais aussi de l’occasion qui lui est offerte de recevoir quelques nouvelles à transmettre à ses amis. Les lettres sont, en règle générale, plus formelles que la moyenne des lettres commerciales. « J’ai débarqué aujourd’hui dans la ville de Foochow, ayant eu un assez bon vent et une bonne navigation », elles commencent ainsi, que l’immigrant soit venu en bateau à vapeur ou en jonque, et le reste de la lettre sera quelque peu de la même veine. Cependant, l’objectif est atteint et c’est tout ce qui compte.

Une autre personne insolite est le « fung-ee-foo » (feng i-fu) [縫 衣 服 feng yi fu] ou littéralement la « raccommodeuse de vêtement » ; et c’est précisément ce qu’elle fait. Installée à un endroit où les coolies et les manœuvres se reposent, elle fabrique sa corbeille à ouvrage et un assortiment de pièces d’étoffe dépareillées et se propose de tout réparer, depuis les revers de pantoufles jusqu’aux grands accrocs d’un manteau. Elle est très sollicitée pour coudre de solides cartons ou même du cuir fin pour les semelles des chaussettes afin qu’elles tiennent plus longtemps. Ces femmes semblent former un petit groupe assez heureux ; elles restent assises calmement tout en cousant au soleil pendant des heures sans, pour ainsi dire, relever la tête.

Une dernière classe, qui n’est pas composée de vendeurs dans le sens strict du terme, comprend les hommes qui transportent avec eux l’un ou l’autre des différents types de stands de jeux d’argent. Il y a peu de chance que des fortunes changent de main autour de ces stands car ils attirent principalement les très jeunes enfants. Des jeux d’argents nous retiendrons les deux principaux types d’équipement. Dans le premier, une aiguille tourne au-dessus d’une planche qui est divisée en zones colorées à l’extrémité étroite desquelles se trouvent deux ou trois jouets attirants. Le joueur place une pièce de cuivre sur l’une des zones, fait tourner l’aiguille et, si celle-ci s’arrête sur la couleur choisie, il gagne le jouet de son choix. Dans le deuxième type de jeux, au moins trois cartes à jouer chinoises sont placées sur un plateau. Le « croupier » tient dans la main un paquet contenant trois ou quatre exemplaires semblables à celles du plateau. En plaçant sa pièce sur l’une des cartes exposées, on en tire une du paquet et si les cartes correspondent, on gagne.


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Voir aussi les autres articles traduits par Patrick Le Chevoir ainsi que ses tableaux sur le site:
La Chine à travers l'ethnologie et des tableaux
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Note: Cliquez sur le numéro entre crochet pour retourner au bon endroit dans le texte

[1] Caractères correspondants non trouvés

[2] Communication personnelle d'un lecteur :

" Je pense que le "la" de lamian (les nouilles froides) est celui de "tirer
", car autant que je me souvienne, il n'y a pas qu'à Lanzhou qu'on fait ce genre de nouilles (mais c'est une proposition, je n'ai pas le texte original sous les yeux, simplement, je réagis à la transcription lamian et au point d'interrogation). Pour faire ces nouilles, on étire la pâte, puis on la fait tourner comme dans un tourbillon, on coupe, et on recommence, jusqu'à avoir obtenu des sortes de fils qui ressemblent à des pâtes."

Merci beaucoup pour cette information que vous m'avez donnée rapidement, à tire-d'aile, devrais-je dire !

[3] Caractères correspondants non trouvés

[4] L’auteur a semble-t-il confondu les graines de tournesol avec les graines de pastèque

[5] Nous proposons la traduction suivante : 精 瓜 子 (jing gua zi), c’est-à-dire « Les meilleurs gua zi » ou tout simplement « Graines de pastèques » Les gua zi sont des « graines de pastèques grillées et salées, dont on croque l’amande » (Ricci 1986 : 526)
 

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Première édition 25 avril 2005
Modifiée le 11 décembre 2015